Cette page est dédiée aux grimpeurs et grimpeuses du club.

Sur leur proposition, nous publions des histoires ou anecdotes qu’ils souhaient partager, etc …

Décembre 2020 : Aude

À la télé, je voyais souvent des gens faire de l’escalade et ça m’a donné envie.
J’aimais les voir descendre en poussant avec leurs pieds et rebondir. J’ai demandé à
mes parents de m’inscrire au club d’escalade près de chez moi.
Cet été, nous nous sommes baignés à la rivière du Loup près de Nice. Des
grimpeurs escaladaient une grande falaise tout près de la rivière. Ça donnait envie !
Pour moi, l’escalade, c’est une sorte de gym pour faire des parcours. Ça travaille les
bras et les jambes. Et j’adore me faire des nouvelles copines.
Aude

Janvier 2021 : Morgane

À contre-courant.

Mars 2020

Mon copain et moi avions décidé d’aller grimper à l’île aux pies, située à une dizaine de kilomètres de Redon sur l’Oust, une rivière qui se jette dans la Vilaine.

Notre idée était de partir de Redon et de rejoindre l’île aux pies, en bateau gonflable, en passant par la vilaine puis par l’Oust. Arrivés là-bas nous devions être rejoins par deux amis pour grimper. Après avoir vérifié l’état de l’Oust sur le site vigicrue.gouv nous sommes partis avec notre matériel en direction de l’île aux Pies.

Bien évidemment, ça ne s’est pas passé comme prévu. Contrairement à ce qu’on avait vu sur internet, l’Oust était en crue. Il y avait peu de courant sur la Vilaine, mais beaucoup sur l’Oust, où nous étions à contre-courant. Après un long moment à ramer sans avancer, nous avons décidé de renoncer et de retourner à Redon. Nous sommes ensuite partis à l’île aux pies en voiture. Arrivés là-bas, surprise ! Il n’y avait plus de parking ni d’accès aux voies, tout était sous l’eau. Décidément, vigicrue nous joue des tours ! Heureusement, nous avions notre bateau. Alors c’était reparti : gonflage du bateau et mise à l’eau ! Nous avons tranquillement ramé jusqu’aux pieds des voies.

La journée étant bien avancée, nous ne sommes pas restés longtemps, et après avoir grimpé une voie chacun, nous sommes rentrés à Redon pour prendre l’apéro et clôturer notre petite aventure.

Juin 2021 : Pierre

En 1992, en vacances en famille en camping à Saint Michel les Portes dans le Triève (Sud Vercors), nous avons sympathisé avec le jeune couple gardien de ce camping.

Pour nous faire découvrir leur belle région, ils nous ont emmenés randonner au pied du Mont Aiguille, sur des chemins escarpés plongeant sur des ravins impressionnants.

Je me suis alors inquiété pour la sécurité de mes enfants et ai décidé de m’inscrire, à mon retour à AVRILLE, au club d’escalade pour apprendre à m’encorder et acheter un brin de corde afin de pouvoir si besoin, encorder mes enfants pour les assurer!!!!

Et le virus de l’escalade m’a pris…la faute à Yann, notre moniteur à l’époque.

Résultat, l’idée d’aller grimper ce Mont Aiguille, que l’on considère être le berceau de l’alpinisme depuis sa conquête en 1492 par Antoine de Ville, un Capitaine de Charles VIII qui rentrait de guerroyer en Italie, fit son chemin durant l’année.

Yann nous enseigna les techniques de grimpe sur plusieurs longueurs, relais, descente en rappel etc…

Et avec 2 amis du club, nous y sommes allés en Juillet.

Pas difficile techniquement (un passage en 4), mais être au pied de ces 250 mètres de parois nous a impressionné : par où passer ? Ce n’est pas le topo très succinct qui pouvait nous être très utile…

Heureusement, à ce moment-là, est arrivé un groupe de l’Equipe de France de Ski Alpinisme avec des guides.

Nous les avons très respectueusement laissé passer devant et les avons gentiment suivis…

Un excellent souvenir de notre première grande voie, un peu de gaz par moment, la beauté du spectacle du plateau sommital et une descente sympathique avec un magnifique rappel de 40m entre la paroi et la Tour des Gémeaux.

J’y ai emmené depuis, de la famille et de très nombreux amis (grimpeurs ou pas) et chaque fois c’est vraiment du plaisir partagé.

Je vous joins ci-dessous un lien vers une vidéo qui montre bien l’ambiance.

Hébergement à Chichilianne (moins d’1 heure au Sud de Grenoble), 2 heures de grimpée pour la mise en jambes et savourer du regard l’objet de convoitise…avant d’attaquer l’escalade.

Et que dire du jardin fleuri que l’on traverse au col de l’Aupet.

Voilà si vous êtes intéressés, vous pouvez m’appeler, je vous donnerai des tuyaux.

Pierre, président de l’ASA escalade